Manifestation des “Gilets jaunes” à Bordeaux: 29 gardes à vue
Manifestation des “Gilets jaunes” à Bordeaux: 29 gardes à vue
Le mouvement des Gilets jaunes est un mouvement de protestation non structuré et sporadique apparu en France en octobre 2018. Le mouvement a été déclenché par une pétition en ligne intitulée "Pour une baisse de Prix du Carburant à la Pompe" au site Change.org, lancée par Priscillia Ludosky le 29 mai 2018, qui réclamait une baisse des taxes sur la benzine. Le nom du mouvement vient du fait que les manifestants portent des gilets jaunes.
Les revendications du mouvement s'élargissent aux domaines sociaux et politiques. La contestation s'organise autour de blocages de routes et ronds-points et de manifestations tous les samedis. Ces protestations mobilisent surtout les habitants des zones rurales et périurbaines, mais s’organisent également dans des métropoles, où se produisent plusieurs épisodes violents.
Depuis le début du mouvement, 11 personnes ont été tuées, dont 10 par des véhicules privés ou des camions qui ont tenté de forcer le passage des barrières des manifestants. Plus de 750 personnes ont été blessées au cours des manifestations, dont 136 policiers. En outre, 6400 manifestants ont été arrêtés par la police. Des associations comme Amnesty International critiquent une conduite inadaptée du maintien de l'ordre et des institutions comme l'ONU et le Conseil de l'Europe s’interrogent sur l'usage d'armes comme les LBD et les grenades de désencerclement.
Bordeaux est l’une des villes avec plus de manifestations de gilets jaunes, l’année dernière en janvier Bordeaux avait toutefois convoqué une forte mobilisation pour le 1er anniversaire du mouvement, le 16 novembre dernier, où ils avaient été 1 800 à défiler. Ils ont rassemblé au plus fort du mouvement jusqu’à plus de 6 000 manifestants.
Ce samedi 8 février il y a une nouvelle manifestation des gilets jaunes à Bordeaux, qui a été une mobilisation très tendue. 800 personnes sont allés se manifester accompagnées de beaucoup d'éléments de risque, ils ont cassé beaucoup de mobilier public et ont blessé neuf agents des forces de l’ordre.
La manifestation avait été convoquée pour lutter les interdictions que le peuple Français souffre, ils luttent pour récupérer leur droit de se manifester puisqu’il est interdit de le faire depuis que Lallement occupe la préfecture. Cette manifestation a été convoqué pour les mêmes raisons dans toute la France, dans villes comme Paris, Lyon, Toulouse il y a eu également des mobilisations pour protester contre les interdictions du gouvernement.
Vingt-neuf personnes ont été placées en garde à vue, elles l’ont été pour avoir participé à commettre des actes de violence, principalement pour jets de projectiles, dégradations de biens publics et incendies de containers, port de matériel offensif et dissimulation du visage.
Beaucoup de personnes ont critiqué sur les réseaux sociaux la brutalité avec laquelle les policiers ont traité les manifestants.
Bibliographie:
Carlota Bullón y Xenia Esteban.
Commentaires
D'une autre côte les gilets jaunes sont en train de lutter contre un moyen du gouvernement qui ne bénéfice pas à la population. Il a des points forts mais aussi il doit d'une manière correcte la manière de se manifester pour que la population sens que la lutte est utile.
Du coup, quelqu'un sait pourquoi Picachu il est venu aussi se manifester? On voit sa tête dans la photo.
Tout d'abord pour ceux qui n'en connaissent pas a ce sujet, les manifestants se divisent en deux groupes: les gilets jaunes et les casseurs(qui portent aussi des gilets jaunes).
Les gilets jaunes traitent de ce manifester pacifiquement, tant que les casseurs je trouve qu'ils sont un peu trop radicaux, car ils n'ont pas le droit de détruire des espaces publiques et des commerces pour montrer leur colère.
C'est pour ça qu'il faut bien faire la différence et ne pas les mettre tous dans le même sac.
Moi personnellement, je crois que depuis le temps que les gilets jaunes ce manifestent, ils ont réussi a être le centre d'attention de France et les politiciens ont dû remettre en question leurs projets de réforme.
Pour moi avoir eu l'opportunité de vivre ce procès dans le pays m'a fait arriver à la conclusion qu'on ne peut pas demander un droit avec violence, car quand on est en train de réagir avec violence on pert de droits.